Château de Saint-Victor-la-Coste





Présentation



Saint Victor la Coste est un exemple rare de patrimoine moyenâgeux. Son ancien Nom était "Ad Victorium Sanctorum" puis en 1793 "Serre Lacoste" et pris son nom définitif en 17 Prairial an XIII. 

Il conserve les ruines impressionnantes d'un magnifique château fort qui, posé au sommet d'une colline, domine la plaine du Rhône. Un long rempart cerne la colline depuis le château jusqu'au village protégé par une dernière grande muraille. 
Il fut un fief important de la famille des Sabran, connétable des comtes de Toulouse, ses fortifications et sa position lui donnèrent réputation d'imprenable. 

Si l'on peut retrouver dans les archives ses propriétaires, nul ne sait qui l'a bâti, nul ne peut dire les hommes qui pierre à pierre, en firent cette forteresse dont les murs résistent encore à l'usure du temps.

Château fort médiéval, du Xe siècle le Castellas de Saint Victor la Coste est souvent comparé aux châteaux cathares. Il à appartenu au Comte Rostand de SABRAN.




HISTOIRE :

Saint Victor la Coste est d'origine très ancienne ainsi qu'en témoigne l'importante collection de couteaux, racloirs en silex, poteries, ossements trouvés dans la grotte préhistorique située à l'entrée du village. Il fut occupé par les romains venus de Nîmes qui y plantèrent la vigne, le cerisier et l'olivier. Le vin est renommé.

C'est sur l'emplacement d'un ancien oppidum que le chateau fort fût bati dès le VIIIè siècle. Favorisé par une position défensive naturelle il fut en outre protégé par un système de fortifications remarquable. Ainsi Saint Victor fut-il choisi par les premiers seigneurs de Sabran comme capitale de leur vaste domaine. Notre village et son chateau fort se trouvent à l'origine d'une des familles les plus illustres de la noblesse française : LesSabran . Possesseurs d'une partie de la seigneurie d'Uzès, ils dominaient dans le Nord du diocèse dans le pays appelé Sabrannenque. Ils avaient pour armoirie un lion d'argent sur un champ d'azur avec la fière devise " Il ne faut pas irriter le lion" .

Leur chateau, un des plus forts du midi de la France était environné d'une triple enceinte fortifiée comprenant douze tours et une partie du village. Les comtes de Sabran remplissaient auprès du comte de Toulouse , fort puissant alors, la charge héréditaire de connétable.
Lors de la première croisade Guillaume de Sabran contribua à la prise d'Antioche. Saint Bernard partant pour aller prêcher la seconde croisade à Vezelay fit halte au chateau des Sabran et emmena avec lui le jeune comte.

Plus tard les Sabran faisant cause commune avec leur suzerain prirent le parti des Albigeois , battus à Muret, ils furent contraints à rendre hommage à Louis VIII au camp d'Avignon. Ayant pris part au soulèvement de 1226, après la défaite ils firent hommage au roi de France pour la ville de Bagnols et le chateau de Saint Victor. Après le nouveau soulèvement de 1248 Rostaing de Sabranfut cruellement puni et fut contraint de demander au sénéchal de Beaucaire la destruction des fortifications de son chateau de Saint Victor. Ce qui fut fait le 11 octobre 1249. En échange de cet acte de soumission Rostaing obtint la soumission de son chateau démantelé et le pardon du roi. Celui-ci exigea que le marché régional qui se tenait à Saint Victor près de l'église de Saint Martin fut transféré à Bagnols.

Il est un fait curieux à signaler dans l'histoire des Sabran : Rostaing IV de Sabran seigneur de Saint Victor épousa en seconde noces Roxie fille de Rainon seigneur de Cailar et d'Ansouis. De cette branche devait naître Garsinde de Sabran épouse d'Alphonse II Comte de Provence, qui maria ses trois filles, chacun à un puissant souverain. Marguerite épousa en 1234 Saint Louis Roi de France; Eleonore épousa en 1236Henri III Plantagenèt, roi d'Angleterre ; Béatrix épousa en 1246 Charles 1er Comte d'Anjou puis Roi de Naples et Sicile, frère de Saint Louis. Ainsi toute la maison de France depuis Saint Louis descend directement en ligne féminine de Garsinde de Sabran. Fait curieux d'histoire générale : tous les souverains de l'Europe , actuels ou de date récente descendent également de Garsinde de Sabran.

Au XIVè siècle la seigneurerie de Saint Victor passa par alliance dans la maison des Montlaur. Louis de Montlaur fut "  le grand compagnon fidèle de Jeanne d'Arc "   qu'il accompagna dans les mauvais jours et jusqu'au sacre de Reims. Anne de Poitiers apporta en mariage la seigneurie de Saint Victor à Charles de Poitiers. Jehan de Poitiers vendit en 1501 la seigneurerie de Saint Victor à Jean de Nicolaï, chancelier du royaume de Naples et premier président de la chambre des Comptes. Son fils Aimar vendit la seigneurerie en 1541 à Thomas de Gadagne riche banquier florentin. Thomas de Gadagne dit "le riche" préta 50 000 écus pour compléter la rançon de François I ier lorsqu'il fut fait prisonnier à Pavie . Il légua ses biens à son neveu Thomas surnommé "le magnifique". Thomas de Gadagne fit sa demeure ordinaire à Saint Victor la Coste où il menait grand train faisant des dépenses magnifiques. Il était ami des arts et des sciences et entretenait chez lui des sculpteurs , des peintres et des architectes avec une musique trés accomplie. C'est certainement à cette époque là que fût créée l'architecture renaissance et de style italien de certaines maisons qui tranchent par leur légèreté sur l'architecture régionale.


Le roi Henri II qui l'avait pris en affection vint visiter Thomas de Gadagne dans son chateau de Saint Victor où il reçut une hospitalité digne d'un roi. Thomas de Gadagne mourut à Saint Victor qu'il avait décoré avec une magnificience plus digne d'un prince que d'un simple citoyen. La Seigneurerie de Saint Victor passa à Imbert du Roy viguier d'Uzès. La famille du Roy resta à Saint Victor plus d'un siècle. C'est au XVII ème siècle qu'elle quitta le chateau fort pour habiter le nouveau chateau construit au pied de la colline.




SEIGNEURIE DE SAINT-VICTOR-LA-COSTE

I - Emenon I de Sabran fut présent le 18 décembre 1029 avec le comte de Toulouse, Raymond de Taillefer et plusieurs grands seigneurs à l’acte de fondation du monastère de St Pierre de Sauve alors diocèse de Nîmes. On lui attribue trois fils. 
  
II - Guillaume Ier de Sabran, marié probablement à une héritière des Amies, souscrivit en 1088 avec Elgear d'Uzès, Rostaing de Posquières, Gibelin de Sabran et Ripert de Caderousse à la charte de Raymond IV de St Gilles, Comte de Toulouse en faveur de l'Abbaye de St André. 
Il assistait aussi en 1096 à l'Abbaye de la Chaise-Dieu, à une autre donation que fit Raymond IV à l'église de Beaucaire.
Guillaume Ier fut un héros de la première croisade. Il y accompagna le Comte de Toulouse son suzerain conjointement avec Raymond Décan, fils d’Elgear Ier d’Uzès.
Son nom est cité parmi les chevaliers qui eurent la gloire d'entrer les premiers dans la ville de Jérusalem conquise le 15 juillet 1099. Après la mort du Comte Raymond IV qui arriva vers la fin février 1105, Guillaume et Raymond Décan réunissent une assemblée dans leur patrie. On croit que ce fut peu après son retour de Palestine, que Guillaume Ier de Sabran, en action de grâce de sa préservation, fit construire sur une des collines situées à un kilomètre NE de son Château de Cavillargues et à trois kilomètres de son Château de Sabran, la chapelle de St Sépulcre avec son Hermitage.
Au retour de croisade Guillaume dans le dessin d'agrandir la chapelle de son Château de Trèsques en fit transformer l'abside en un transept de ce transept, il fit construire une autre abside à côté de deux autres absidioles, et précédée d'un arc triomphal ou l'ogive commence à apparaître. Ce premier agrandissement de l'église de Trèsques à été réalisé vers 1111.
En 1064, Guillaume Ier assista en qualité de connétable avec Bermond d'Uzès, Pierre de Caderousse, Pierre de Remoulins, Bertrand de Bagnols à la confection d'une charte de Raymond V Comte de Toulouse en faveur du monastère de St Saturnin du Port.
Guillaume Ier eut au moins 4 fils
  
III - Guillaume II de Sabran eut trois fils qui formait le quatrième degré : 
- Guillaume III auteur de la branche des connétables héréditaire des Comtes de Toulouse 
- Giraud Amie de Sabran, auteur de la branche des Amic
- Rostaing du Caylar auteur de la branche d'Uzès, lequel se maria avec Rosine, fille de Raymond Ier du Caylar et Beatrix d'Uzès, cette branche d'Uzès dite du Caylar. 
  
IV - Guillaume III de Sabran, connétable auprès de Raymond V Comte de Toulouse, assista en 1164 avec Bermond d'Uzès, Pierre de Caderousse, Pierre de Remoulins et Bertrand de Bagnols à une charte de Raymond V en faveur du monastère de saint Saturnin du Port. 
Il eut trois enfants qui formèrent le Ve degré, Rostaing Ier qui suit, Raymond qui fut prêtre et Ermengarde qui se maria avec Guillaume des Baux, fils de Bertrand 1er lequel était devenu Prince d'Orange par son mariage avec Tiburce II unique héritière de Raimbaud IV. 
Le comte de Toulouse Raymond V mourut fort âgé à Nîmes en 1194, laissant de Constance, fille de Louis le Gros, Raymond VI dit le Viel, qui embrassa le parti des Albigeois, fut vaincu à Muret en 1213, excommunié en 1215 et dont les Etats furent confisqués.


V - Rostaing Ier de Sabran fit avec son frère en 1199 un acte de donation du moulin et du bois de Montézargues prés de Tavel, en faveur des religieux de l'ordre de Grandmont. La même année Rostaint se maria avec Clémence, fille de Guilhem VII seigneur de Montpellier et de Mathilde de Bourgogne et il passa à son épouse une reconnaissance dotale de 20 mille sous melgoriens sur son château de Trèsques et sa villa de Cavillargues. Quatre ans après en octobre 1203, il signa à son château de St Victor la Coste une autre donation de vastes terrains, situés à Montézargues, près de Tavel.
Sa femme étant morte en 1205 sans enfants, Rostaing Ier se maria en deuxième noce avec Adalmo de Mevouillon en 1205. Il y avait onze ans que son suzerain Raymond V était mort à Nîmes, laissant Raymond VI qui pressait déjà la porte des Albigeois et avait de grands démêlés avec l'église. 
Rostaing Ier mourut avant le 15 juin 1209, époque ou l'on vit Guillaume V Prince d'Orange, son beau-frère se porter garant pour les deux fils de Rostaing. Ces deux fils étaient Rostaing II né en 1206 et Guillaume IV qui formèrent le VIe degré. 
La veuve de Rostaing Ier vendit le 23 juillet 1215 aux Chartreux de Valbonne, le domaine de Cadenet. Elle vivait encore en 1227.
Le Castellas de saint Victor est cité pour la première fois dans un acte datant de 1203. Il s’agit d’une donation faite par Rostaing Ier de Sabran aux religieux grandmontains du domaine de Montézargues, près de Tavel. L’acte dit que la donation fut faite dans le château de saint Victor la Coste. C’est la plus ancienne mention du château et du village de saint Victor.
  
VI - Rostaing II de Sabran (n'avait que 3 ans à la mort de son père Rostaing Ier) n'apparaît dans les actes qu'en 1226, jusqu'en 1221, la mouvance du château de Trèsques avait relevé des Rois de France par la voie des Comtes de Toulouse, mais après la bataille de Muret (1213) lorsque Raymond VI eut été excommunié (1215) et ses possessions confisquées, le roi Philippe II donna le château de Trèsques à Raymond III évêque d'Uzès, et à partir de ce moment tous les seigneurs de Trèsques firent hommage de ce domaine aux évêques de cette ville. 
C'est pour cela que Rostaing II dans l'hommage qu'il fit au Roi en 1226 établit une distinction entre les biens qu'il tenait du Roi et ceux qu'il tenait soit de l'évêque d'Uzès, soit de l'évêque d'Avignon. 
Rostaing II fut compris dans l'excommunication lancée le 26 août 1240 par l'archevêque d'Arles, contre le Comte de Toulouse et ses adhérents. Il était en effet un des principaux fidèles de Raymond VII. 
Aussi après la mort de ce prince le 27 septembre 1249, lorsque le Marquisat de Provence devait passer entre les mains d'Alphonse, Comte de Poitiers et époux de Jeanne, fille héritière de Raymond VII, Rostaing de Sabran pour ôter tout soupçon sur son loyalisme, déclara le 21 octobre 1249 à St Saturnin sur le Rhône, devant le Cardinal Pierre, évêque d'Albano Vice-légat du Pape "Qu’il était résolu de demeurer toujours dans la fidélité du roi " et pour donner des preuves il cédait au Sénéchal de Beaucaire et Nîmes, son château de St Victor chef-lieu de ses domaines et le pria d'en faire abattre les fortifications" 
Ce qui fut fait. On le voit figurer pour la dernière fois le 5 mai 1252 parmi les actes d'une transaction passée entre la maison de l'hôpital St Jean et la maison du temple à St Gilles.

Rostaing II de Sabran laissa 2 fils : 
Guillaume V de Sabran qui hérita de la terre de Trèsques et Rostaing IV qui devint Chevalier du temple en 1252 et Commandeur à Orange en 1271 - Guillaume V de Sabran eut un fils : Rostaing V, qui ne laissa comme héritière que Bérengère de Sabran. Celle-ci se maria avec Pons III de Montlaur, agissant en son nom et au nom de Bérengère, sa femme, fit hommage le 22 mai 1326 à l'évêque d'Uzès, Guillaume de Mandagout de la Seigneurie de Trèsques, Sabran et autres lieux. 
Toutefois peut de temps après cet hommage, les châteaux de Trèsques, Sabran et Montélus devinrent la possession de la famille des Bedos jusqu'en 1346. A cette époque les deux frères Bedos et Anémon de Bedos, les cédèrent àGuillaume Roger de Beaufort et frère du Pape Clément VI - Guillaume à son tour ne les garda que pendant une vingtaine d'année.
  
On les retrouve ensuite dans la famille de Montlaur. Pons III de Montlaur eut trois enfants : Pons IV qui continue la descendance ; Gui de Montlaur, dont le fils fut seigneur de Florac en 1384, et une fille Isabeau de Montlaur qui épousa en 1346, Bernard Pelet IV, Coseigneur d'Alais - Pons IV de Montlaur et de Sabran, épousa en 1347, Raimbaude de Sabran, sa cousine au 4e degré, fille de Géraud Amic V, seigneur de Rochefort et de Fournès. Il laissa pour héritier Guillaume de Montlaur.
  
Par le mariage de la fille de Louis de Montlaur, Anne avec Charles de Poitiers, comte de Saint Vallier, la seigneurie de Saint Victor passa dans la maison des Poitiers. Jehan de Poitiers, appelé Saint Vallier était un grand seigneur qui avait sa place marquée aux côtés de François premier. 
  
Jean de Poitiers vendit en 1501 la seigneurie de Saint Victor à Jean Nicolaï qui fut chancelier du royaume de Naples.
  
Aimar fils de Jean Nicolaï vendit en 1541 la seigneurie de Saint Victor à Thomas de Gadagne, riche banquier florentin.
  
Guillaume fils de Thomas de Gadagne, vendit la seigneurie de Saint Victor en 1559 à Imbert du Roy Viguier d’Uzès. La famille du roy. resta à Saint Victor pendant plus d’un siècle.
  
L’arrière-petit-fils d’Imbert du roy, Guillaume vendit en 1711 la seigneurie de saint Victor contre une rente viagère àJean de Domergue originaire de Gaujac, capitaine de Toulouse dont le père avait été anobli par le Capitoulat de Toulouse en 1709, ce dernier est le père de Marie Domergues, mariée en 1706 à Jean Mathon. 
  
Jean de Domergues a eu 2 fils, Louis de Domergues, seigneur de saint Victor et Pierre de Domergues, seigneur de Palus. Jean meurt le 12 décembre 1714, il est enseveli dans la chapelle de l’église du côté du vendroit, prés du mur de la sacristie.
  
Louis de Domergues se marie en première noce avec Gabrielle Icard, ils ont trois enfants: 
- Marie-louise, le 6 octobre 1728. 
- Jeanne, née le 23 novembre 1729. 
- Louis né le 5 janvier 1731. 
Gabrielle Icard meurt le 1 février 1731, elle est ensevelie dans la chapelle du côté du vendroit. 
  
Louis épouse en deuxième noce Louise Lepicard de Trouillet dont il eut une fille Elisabeth née le 9 août 1743. Louise meurt le 15 février 1745 subitement après avoir accouché, elle est ensevelie dans la chapelle du vendroit.    
 Louis se marie une troisième fois avec Thérèse de Faucher, ils ont Marie Madeleine Thérèse le 9 janvier 1747 
Louis de Domergues est tué d’un coup de fusil près de la Tuilerie le 21 septembre 1747, il est enseveli dans la chapelle du côté de la chaire.
En 1747, Jean Mathon, oncle de Louis de Domergues est nommé tuteur de ses enfants. 
  
Les enfants de Jean Mathon, Jean Antoine et Gabriel seront les fermiers de la terre et de la seigneurie de saint Victor. 
  
Le 16 février 1768, Marie Madeleine Thérèse de Domergues épouse le marquis Amédée Jean François de Ripert d’Alauzier, officier aux gardes française, marquis de Barrie, qui assiste comme seigneur de St Victor aux assemblées de la noblesse pour la convocation des Etats Généraux. Il décède le 23 février 1811. 
  
De son mariage avec Thérèse de Domergues il a: 
- André Pierre Louis Prosper de Victor, dit monsieur de saint Victor, page du Comte d’Artois est assassiné le 16 octobre 1790 à l’âge de 19 ans 
- Marie, mariée le 14 mai 1802 au baron de Cabrières. 
  
La seigneurie de saint Victor passe alors à André Pierre Louis Prosper Marquis d’Alauzier, Page de la petite écurie de Louis XVI, Capitaine des Chasseurs impériaux à l’armée de Condé, décédé le 24 mars 1852. 
  
Ensuite son fils, Eugène Louis Prosper de Ripert, marquis d’Alauzier sera le dernier seigneur de saint Victor, il décèdera le 19 août 1887.
 
Le 27 janvier 1845 ce dernier vendra le Castellas et tous ses biens sis à saint Victor par acte de Auguste Morel notaire à Pont saint Esprit, à Gabriel Maurice Mathon, arrière-petit-fils de Jean Mathon et Marie Domergues.



Situer








Visiter



Afin de profiter au mieux de votre promenade:

Prévoyez de bonnes chaussures (bien qu'aménagé, le sentier reste difficile) et de quoi boire (le château se mérite et il n'y a pas encore de distributeur de boissons fraîches au pied du donjon…)




Idée de randonnée



  • Le chemin des crètes
    • Modéré.
    • 6km9.
    • Dénivelé 220m.
    • Durée: 3h30.

  • A voir en chemin: 
Suivez le chemin des crètes de St Victor la Coste à St Laurent des arbres.








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Sources


ċ
De Saint-Victor la Coste à Saint-Laurent des arbres.kml
(11k)
Gamela Nostra,
8 déc. 2013 à 12:48
ċ
de-saint-victor-la-coste-a-saint-laurent-des-arbres.gpx
(42k)
Gamela Nostra,
29 nov. 2013 à 13:35